En voici le résumé :
Les déterminismes sociaux s'emparent des individus dès leur naissance et leur assignent des places, des rôles, des identités, des destins. Les appartenances de classe mais aussi les catégories de la race, du genre, de la sexualité... fonctionnent comme des sentences rendues par un tribunal invisible mais omniprésent et terriblement efficace. C'est sur cette efficacité de la magie sociale qui permet aux mécanismes de la domination de se perpétuer que l'on s'interrogera mais aussi sur les luttes politiques qui peuvent contribuer à les enrayer. Comment devient-on le sujet de la politique ? Et comment peut-on se penser soi-même comme le sujet de plusieurs politiques, que rien, peut-être, ne vient unifier ?
(Université de Fribourg, 20 avenue de l'Europe, amphithéâtre A, mercredi 19 mai, 17h15).